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Personnes ressources

 

Dans chaque circonscription de Saône-et-Loire se trouve au moins un(e) enseignant(e) d’UPE2A.

Certains d’entre-eux sont itinérants : ils se déplacent dans les écoles de leur circonscription en fonction de leur disponibilité, pour le premier accueil des élèves allophones, pour réaliser les tests de positionnement, et pour une éventuelle prise en charge spécifique.

Dans d’autres cas, ils sont sédentaires et travaillent avec les élèves allophones de leur école.

Dans tous les cas, les enseignant(e)s d’UPE2A peuvent, en se déplaçant, par téléphone ou par mail, vous donner des conseils et vous indiquer des ressources.

Tableau des enseignant(e)s d’UPE2A à la rentrée 2020  :

Autres personnes ressources :

CASNAV (Centre académique pour la scolarisation des nouveaux arrivants et pour les enfants du voyage) de l’académie de Dijon

– Vincent Poulain, CPD LVE –  cpdlve71@ac-dijon.fr

 

Inscrire un élève allophone

Dans le premier degré, le parcours d’accueil d’un élève allophone est le suivant :

  • inscription en mairie ; le maire délivre un certificat d’inscription ;
  • accueil à l’école de l’enfant et de sa famille, ou de son représentant légal, par le directeur et si possible un enseignant d’UPE2A ;
  • le directeur procède à l’admission dans ONDE ; dans l’attente de l’inscription en mairie, l’école peut procéder à une admission provisoire ;
  • le directeur procède à l’affectation provisoire dans une classe ordinaire ;
  • tests de positionnement (voir la page Réaliser le positionnement initial)
  • affectation définitive dans un niveau de classe (décision collégiale avec avis de l’EN).

Toute arrivée d’élève allophone dans une école doit être signalée par le directeur à son IEN et à l’enseignant(e) UPE2A de sa circonscription (voir la page Personnes ressources).

> extrait de la  Circulaire académique du 4 juin 2019 relative aux principes et modalités d’accueil et de scolarisation des élèves allophones nouvellement arrivés -EANA- dans les écoles, collèges et lycées de l’académie de Dijon :

« L’Education nationale n’a pas compétence pour apprécier la régularité du séjour, ni pour demander papiers d’identité, titres de séjour, récépissé de demandes diverses liées à l’asile, toutes informations qui ne circuleront pas et ne seront pas conservées dans les services, écoles et établissements. »

Témoignages d’enseignants

Des professeurs des écoles, accueillant des élèves allophones dans leur classe, parlent de leur expérience*

* témoignages parus dans le magazine La Classe, n°246, 02/2014

Benoît Koefer, CM2

« Au niveau de la gestion de l’espace, je place l’élève près de mon bureau pour favoriser son écoute, qu’il entende mieux les mots que je m’efforce de prononcer le plus distinctement possible.  Je commente également mes propres actions pour qu’il apprenne facilement le vocabulaire de tous les jours.

Lorsque l’élève est en binôme, par exemple en sport, je demande à son camarade de nommer le matériel qu’ils doivent tous deux mettre en place et ranger, afin qu’il intègre le lexique en situation. Il faut toujours privilégier l’expérience vécue et le langage en situation : lorsque je dis « Je prends le cahier », j’accompagne systématique cette parole de l’action correspondante.

Je favorise l’autonomie de l’élève à certains moments, ce qui permet de ne pas être moi-même accaparé tout le temps. Je lui prépare notamment un sous-main avec l’alphabet et les nombres (en chiffres et en lettres) ainsi qu’un référent imagé des consignes, du matériel de classe et des couleurs. Avant de démarrer un exercice en autonomie, je place un jeton sur la consigne – « je souligne », par exemple – pour que l’élève sache ce que j’attends de lui. »

Céline Rapp, CM1

« Je garde toujours à l’esprit que ce sont des enfants  qui vont très vite se fatiguer, parce que c’est très difficile, du point de vue de l’attention, de devoir parler et apprendre toute la journée dans une autre langue.

Au niveau des disciplines scolaires, il ne faut pas oublier que les maths nécessitent la maîtrise d’un lexique spécifique que j’intègre au sous-main.

Je laisse certaines matières de côté comme l’histoire-géographie parce que les séances sont très compliquées à comprendre dans une langue qu’on ne maîtrise pas bien. En revanche, je ne prive jamais l’enfant de sport, d’arts visuels, de musique, parce que je suis plus facilement disponible pour parler avec lui, et la musique notamment permet de mieux apprendre la langue, avec le travail sur l’intonation et le rythme de la parole. »

Amélie Corduan, école maternelle

« Le contact avec les parents est essentiel : l’école n’a pas toujours la même valeur selon les pays d’origine, je peux me retrouver parfois face à beaucoup d’absentéisme ; je devine souvent une vie sociale difficile derrière des arrivées précipitées, des élèves pas forcément scolarisés avant d’arriver en France, ou encore des parents qui ont souvent peur de l’école, représentante d’une institution et d’une administration qui peuvent les malmener.

Je n’hésite pas à me présenter, à communiquer et à montrer ce que l’on fait dans la classe. Cela permet d’éviter que l’enfant fasse un blocage en ayant peur de trahir sa première langue et sa première culture, qu’il se braque et rechigne à apprendre sa nouvelle langue.

Le plus important à mes yeux : ne pas se fixer des objectifs de dingue en termes d’apprentissages, ne pas tenter de gaver l’enfant comme une oie ; l’essentiel, c’est qu’il se sente bien dans l’école française, et de créer un état d’esprit favorisant les apprentissages. »

Marie Haffner, CP

« Pour me faire comprendre et faire entrer l’élève dans la langue française, j’use et abuse de la répétition : je répète moi-même ce que je dis pour que l’élève comprenne bien, et je le fais répéter plusieurs fois les phrases que je lui apprends. Je donne toujours les noms communs avec leur déterminant, parce qu’il y a beaucoup de langues sans déterminants, c’est un apprentissage difficile pour les élèves concernés.

Il faut segmenter les unités de sens parce que la chaîne orale ne correspond pas toujours à l’écrit ; dans le même temps, l’oral doit être soutenu par des supports écrits afin de multiplier les canaux d’apprentissage. C’est une attention qui s’applique bien entendu à tous les élèves, mais c’est d’autant plus important pour ceux qui entrent dans la langue française.

Je me montre exigeante dès le départ pour éviter que l’élève reste enfermé dans des formulations relevant d’un français approximatif. »

Virginie Véronèse, CP/CE1

« Tout d’abord, lorsque j’accueille un enfant étranger, je présente aux autres élèves la différence linguistique comme un enrichissement pour la classe ; il ne faut que l’enfant se sente obligé de renier une partie de lui-même à l’école, de sa culture, mais le français doit être présenté comme la langue de l’école.

Je le laisse dire un certain nombre de choses dans sa langue, je lui rappelle qu’il doit parler en français mais je ne le pénalise pas, et si je connais un peu sa langue, je lui donne la traduction du mot qu’il cherche tout en faisant l’aller et retour entre les deux langues.

On peut favoriser l’intégration de l’enfant en lui demandant d’apprendre à toute la classe une chanson dans sa langue, comme « Joyeux anniversaire ». S’il y a un autre enfant qui parle la même langue dans la classe, il faut fixer les règles : ils peuvent parler dans leur langue en dehors de la classe, et dans la classe avec parcimonie quand il y a un besoin de compréhension ou si cela peut me soulager pour passer une consigne ou expliquer quelque chose que je ne réussis pas à faire comprendre. Mais je fais attention à ne pas mettre l’autre élève dans une responsabilité trop grande, il doit pouvoir garder sa place d’élève et d’enfant (d’autant plus que ces enfants sont déjà souvent des traducteurs pour leurs parents). »

 

 

Ressources pédagogiques

Jeux

De nombreux  jeux  (de société, en ligne…) permettent d’acquérir du vocabulaire, de manier des structures lexicales, de favoriser les interactions orales. En voici quelques uns :

Ressources en ligne

  • Audio Lingua : des enregistrements audios dans 13 langues, classés par niveau et par thèmes
  • se former à l’enseignement du FLE : le CAVILAM propose un MOOC
  • un exemple de projet réalisé dans l’académie de Dijon, dans le 1er et le 2d degrés : « Paroles partagées »
  • DULALA : des jeux éducatifs gratuits à télécharger pour découvrir les langues du monde

Autres ressources

Ressources pour l’école maternelle

  • Narramus en langue d’origine : 3 histoires de la collection Narramus, conçue par Sylvie Cèbe et Roland Goigoux, proposées en 12 langues (versions audios et écrites) par le CASNAV de l’académie de Nancy-Metz

L’Université de Montréal propose sur le site ELODIL une série de vidéos montrant des moments de vie et d’activités dans des classe plurilingues.

Adapter & différencier

Tout au long de l’année, vous pouvez favoriser l’intégration de l’élève allophone au groupe classe par des activités fédératrices : jeux collectifs, productions artistiques collectives, expositions, spectacles, réalisation de recettes de cuisine…

Vous pouvez vous inspirer des démarches propres à l’école maternelle où la place de l’oral, du corps et de l’expression de la sensibilité est privilégiée.

L’élève allophone pourra bénéficier d’une pédagogie actionnelle, telle qu’elle est pratiquée pour l’apprentissage d’une langue vivante étrangère : apprendre la langue en réalisant des tâches, en s’engageant dans un projet même modeste.

Il faut également s’appuyer sur les acquis de l’élève. Ces acquis seront révélés par les tests de positionnement initiaux, ainsi que par l’observation  de l’élève au fil de l’eau.

Ce que vous pouvez mettre en place pour un élève allophone est souvent bénéfique pour tous les élèves : ralentir les explications, recourir davantage au corps (gestes, mimiques), à l’image (illustrations), à la répétition…

Outils

Quelques conseils pour l’adaptation et la différenciation (CASNAV 58) :

Différencier la quantité : prévoir un texte moins long, moins d’exercices.

Différencier l’activité, simplifier la tâche.

Différencier le support : décaler les photocopies vers la gauche pour laisser une marge pour écrire des définitions ou des traductions dans sa langue.

Différencier la trace écrite : dans un 1er temps, donner la trace écrite du cours déjà photocopiée dans une version allégée, une sorte de résumé du cours sur lequel apparaissent (en gras, surlignés ou en majuscule par exemple), les termes essentiels (6 / 8 mots environ) dont l’élève devra chercher la traduction pendant le cours sur un site ou dans un dictionnaire bilingue. Un peu plus tard, laisser l’élève copier le début de la leçon et fournir la fin.

Différencier l’étayage : placer l’élève en classe de manière à pouvoir régulièrement suivre son travail lorsqu’il le réalise, et lui donner un exemple pour lancer l’activité, être présent pour reformuler lorsqu’il est bloqué, l’aiguiller lorsqu’il part sur une mauvaise piste.

S’assurer de la compréhension du vocabulaire spécifique des disciplines.

Valoriser les progrès effectués.

L’encourager à pratiquer sa langue d’origine avec ses proches afin de conserver un bon niveau et même de l’améliorer.

Jouer aussi la carte de l’interculturalité : mettre en valeur la culture du nouvel élève (exploitation de documents authentiques rapportés par la famille de l’enfant par exemple). Cet aspect profitera à l’ensemble des élèves de la classe. L’arrivée d’un EANA dans une classe peut ouvrir des horizons : c’est l’occasion pour les élèves de comprendre qu’un même objet se nomme différemment d’une langue à l’autre.

Adaptations disciplinaires

Lecture / langage oral : 

  • Raccourcir le texte et l’accompagner d’illustrations
  • Surligner des mots clés / passages importants pour faciliter la lecture de l’élève
  • Proposer à l’élève une lecture préalable oralisée (enseignant ou autre élève) ou une écoute audio des textes supports de la séance.
  • Établir une comparaison sur un point précis de grammaire, en fonction des connaissances de l’enseignant (quelques minutes).

Production d’écrit :

  • Au début, il peut s’agir d’une simple copie
  • Adapter les quantités d’écrit (dictée à trous, à choix, )
  • Donner à l’élève une fiche du lexique (mots et images) en rapport avec le sujet proposé
  • Recourir à la dictée à l’enseignant
  • Diminuer la quantité d’écrit sur chaque feuille

Mathématiques :

  • Admettre que la réponse ne soit pas rédigée si les calculs sont justes
  • Penser à donner un exemple lorsque c’est possible

Langue vivante étrangère :

  • Utiliser les séances de LV pour favoriser l’apprentissage du français comme langue étrangère. Il ne s’agit pas de priver l’élève des apprentissages en langue vivante mais bien de lui permettre de faire des liens entre les différentes langues qu’il parle ou qu’il rencontre
  • La langue de l’élève est une langue vivante présente dans la classe. Il est donc possible de s’appuyer sur cette compétence. Aussi l’enseignant pourra demander à l’élève si le fonctionnement d’une règle grammaticale est le même dans sa langue ou comment on dit un mot. L’objectif n’est pas uniquement de valoriser les savoirs de l’élève mais bien de construire une approche plurilingue pour tous les élèves

Autres disciplines :

  • Penser à des modalités non verbales de travail, par exemple en histoire, géographie et sciences, utilisez des documents iconographiques, des données numériques.
  • Intégrer pleinement l’élève aux disciplines qui permettent une activité de manipulation, de fabrication (sciences expérimentales et technologie, arts visuels…) et aux activités où le corps est fortement mobilisé (éducation musicale, EPS…).

Voir le site du CASNAV 58

Démarrer en classe avec un élève allophone

Le document ci-dessous aide à définir des priorités pédagogiques en fonction du parcours de l’élève.

Un document réalisé par des circonscriptions du Rhône donne des indications intéressantes sur les points principaux auxquels prêter attention lors des premiers jours (travail de l’élève, emploi du temps, activités en autonomie, compétences à développer en priorité…) : voir ici.

Voici quelques ressources qui pourront vous guider pour les premiers jours d’accueil d’un élève allophone dans une classe :

Gérer les premiers temps (CASNAV 58) :

Différencier le contenu : le but prioritaire sera de lui faire acquérir le vocabulaire et les structures syntaxiques de base. Cela demande un peu de temps de préparation, mais on peut s’appuyer sur des manuels et des méthodes.

Aider l’élève à récapituler, ordonner les étapes, et toujours sécuriser, encourager et voir les avancées.

Proposer des activités qui pourront être achevées avec succès, qui valoriseront l’élève

Prendre 10 minutes par jour au minimum, pas sur les temps de récréation qui apprennent beaucoup à l’élève allophone, mais pendant un travail en autonomie de la classe, pour lui faire répéter des mots et des phrases ou, s’il commence à s’exprimer en français, pour répondre à ses questions et lui faire découvrir de nouvelles notions, grammaticales par exemple.

Utilisation du numérique : permettre l’utilisation de logiciels ou d’applications spécifiques.

Si vous comprenez la langue de l’élève : ATTENTION ! Ne pas communiquer systématiquement avec lui dans sa langue maternelle. Il risque de s’installer dans ce fonctionnement et ne plus voir la nécessité d’apprendre le français.

Leçons :

  • proposer l’apprentissage des mots clés uniquement
  • fournir une fiche « mémoire » (dessins, symboles, etc.)
  • lorsque cela est possible, enregistrer la leçon sous format mp3 afin que l’élève puisse l’écouter au lieu de la lire. Cela peut aussi être une mission confiée à un élève qui semble avoir une mémoire plus auditive.

Accueillir un élève allophone et sa famille

La qualité de l’intégration de l’enfant et de sa famille dépend de la qualité de l’accueil. Il est donc important de tout mettre en œuvre pour réussir cet accueil.

L’accueil de l’enfant avec sa famille est réalisé par le directeur, accompagné si possible de l’enseignant UPE2A. Il peut s’adjoindre l’aide d’un interprète (parent d’élève, membre de la famille, membre d’une association). Ne pas hésiter à utiliser une langue autre que le français pour communiquer.

  • prendre le temps de faire visiter l’école
  • présenter les personnes référentes
  • proposer dans la mesure du possible un livret d’accueil en langue d’origine (voir ressources ci-dessous)
  • présenter le fonctionnement scolaire et périscolaire : horaires, garderie, cantine…

Ressources pour l’accueil des familles :

Outils numériques pour communiquer avec les familles dans une langue étrangère :

  • SayHi Traduction : application gratuite de reconnaissance / traduction vocales sous Androïd ou iOS
  • Text Fairy : application gratuite de reconnaissance et de vocalisation de textes écrits (pour smartphones et tablettes sous Androïd)
  • Google Traduction
  • DeepL : application en ligne, outil très performant de traduction de textes écrits en 9 langues (dont polonais, russe, allemand, italien, espagnol…)
  • des textes modifiables, dans différentes langues, pour informer les familles dans la vie quotidienne de l’école (sorties, droit à l’image, fiches d’urgence…) : voir ici.

extrait de la  note de service départementale sur l’accueil des EANA, DSDEN de Saône-et-Loire, 2019 :

« L’accueil joue un rôle déterminant dans la construction du parcours scolaire du jeune en France. Ainsi, tout élève nouvellement arrivé est reçu avec sa famille, ou son représentant légal, par le directeur d’école ou le chef d’établissement d’accueil. Les familles sont informées des modalités de prise en charge de l’élève et des règles de fonctionnement de l’établissement scolaire. »

Textes de référence

Circulaires nationales 2012

– Circulaire n° 2012-141 du 2 octobre 2012 relative à l’organisation de la scolarité des élèves allophones nouvellement arrivés

– Circulaire n° 2012-142 du 2 octobre 2012 relative à la scolarisation et à la scolarité des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs

Circulaire académique 2019

– Circulaire n° 2012-143 du 2 octobre 2012 relative à l’organisation des CASNAV

Note de service départementale 2019

– Note de service de la DSDEN de Saône-et-Loire du 2 juillet 2019 relative à l’accueil des élèves allophones nouvellement arrivés

Réaliser le positionnement initial d’un élève allophone

Le positionnement linguistique et scolaire initial constitue un préalable indispensable à la construction de la scolarité. Il permet d’identifier les capacités et les besoins de l’élève : profil de l’élève, aménagement de la scolarité, choix du niveau d’affectation.

Il s’appuie, chaque fois que possible, sur les documents scolaires du pays d’origine.

Lorsque cela est possible, le positionnement initial de l’élève est réalisé par l’enseignant d’UPE2A. Dans le cas contraire, prendre contact avec l’enseignant(e) d’UPE2A pour obtenir des outils et conseils (voir l’onglet Personnes ressources).

Le positionnement initial doit mettre en évidence :

  • le degré de familiarisation de l’élève avec l’écrit dans sa langue de première scolarisation, quel que soit le système d’écriture ;
  • les compétences scolaires construites antérieurement, notamment en mathématiques ;
  • les compétences en langue française pour vérifier si l’élève est débutant complet ou non ;
  • les compétences en anglais.

Si l’enfant a été scolarisé antérieurement, il passe des tests de lecture et de mathématiques qui permettent d’évaluer les compétences acquises dans sa langue de première scolarisation.

Les tests de positionnement restent dans le dossier scolaire de l’élève. Les résultats de ces tests doivent apparaître dans les documents d’accompagnement et de suivi (PPRE…).

Ressources :

 

> extrait de la  note de service départementale sur l’accueil des EANA, DSDEN de Saône-et-Loire, 2019 :

« La scolarisation des EANA* s’effectuant dans le cadre d’une Ecole inclusive, les élèves allophones nouveaux arrivants doivent, dans la mesure du possible, être inscrits dans les classes ordinaires correspondant à leur classe d’âge. Les tests de positionnement précisent le profit de l’élève et peuvent si besoin permettre un aménagement de la scolarité et du parcours. »

* EANA : élève allophone nouvellement arrivé